Laurent Dutruel, nouveau responsable du département Electricité d’Amstein + Walthert

A l’occasion de sa prise de fonction, nous avons interviewé Laurent Dutruel, à qui est confiée la tâche d’assurer la succession de Raoul Mouthon, emblématique collaborateur d’Amstein + Walthert durant plus de 25 ans.

Laurent, quel est votre parcours professionnel ?
J’ai une formation de technicien supérieur. Je travaille depuis une quinzaine d’années en Suisse dans le domaine de l’électricité. Après avoir été chef de chantier sur divers ouvrages pendant 8 ans, j’ai intégré un bureau d’ingénieurs de la place de Genève, ce qui constitua pour moi l’opportunité de devenir chef de projet après avoir assuré des postes liés à la réalisation.

Quand êtes-vous entré chez Amstein + Walthert ?
Il y a un peu plus de six ans. L’envie de découvrir une structure plus conséquente et structurée m’a naturellement mené vers Amstein + Walthert qui faisait déjà figure de référence dans le domaine. Entré en tant que chef de projet, je suis passé chef d’équipe deux ans plus tard.

Vous prenez maintenant la responsabilité de tout le département électricité d’Amstein + Walthert, qu’est-ce qui va changer pour vous ?
Les horaires ! Mais plus sérieusement, je vais tout d’abord être amené à prendre du recul sur les projets que je superviserai directement. D’autre part, j’assurerai l’établissement des offres et les divers aspects liés aux concours ou à la gestion du personnel, avec désormais une quinzaine de collaborateurs. Ce sont là des tâches qui ne m’incombaient pas systématiquement auparavant.

Pouvez vous d’ores et déjà nous dire quel sera votre style de management ?
J’ai été à bonne école avec M. Mouthon. Je m’inscris résolument dans la continuité de ce qui se faisait avant. Je suis et j’ai toujours été exigeant, avec les autres comme avec moi-même. Ce qui implique aussi de savoir reconnaître les compétences et le travail de chacun, de l’exprimer à bon escient, et avec plus de poids. Plus généralement, je laisse les collaborateurs travailler tout en supervisant pour éviter d’avoir à gérer des cas délicats et des urgences. Mon optique de faire avancer le bureau avant tout, donc de défendre coûte que coûte les intérêts du client, est la meilleure stratégie pour favoriser logiquement l’évolution personnelle de chacun des collaborateurs.

Est-ce une succession délicate à assumer ?
Il est vrai qu’on a un peu l’impression d’avoir perdu notre mentor. M. Mouthon a relancé très efficacement le département ces trois dernières années. Je compte bien mettre à profit ce capital et persister sur cette voie, faire honneur à sa mémoire en pérennisant le travail accompli et en contribuant efficacement au développement d’Amstein + Walthert.

Crédit photo : ©pedroneto